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36 - De nos membres

Le premier véhicule est Belge !

Vol d'auto

Passion d'un motoriste

Dépannage du changement de vitesses d'une Ford

Importation véhicule en Belgique

Historique de l'immatriculation Belge

Serrure de véhicule

GSM

Drapeau à damiers

 

 

 

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L’automobile est Belge

Etymologie d’automobile : suite d’un préfixe grec (soi-même) et d’un suffixe latin (mobile)

Définition académique de1875 : l’automobile est un véhicule mu par lui-même.

Dans ce cas, le mode de propulsion et les dimensions sont indéterminés, un chauffeur n’est pas requis.

 

Première automobile

La première automobile est belge

Nous sommes dans le cas du chariot de 65 cm créé par Ferdinand Verbiest.

Missionnaire né à Pitten en Flandre le 9 octobre 1623 et décédé le 28 janvier 1688 à Pékin (Chine)

Les plans d’un jouet autonome destiné au fils du mandarin sont élaborés en 1672 (Astronomia Europa de 1687)

Actionné par un éolipyle chauffé par des braises. (Chaudière)

La vapeur actionnait les pâles de la turbine et renvoie le mouvement aux roues avant.

Une cinquième roue arrière dirigeait l’ensemble

Cloné au 18éme siècle par le père Grimaldi

 

Second véhicule

Le Fardier de Joseph Cugnot date de 1770 est une réplique du véhicule de F. Verbiest (il n’était pas pourvu de freins, détruit lors du premier essai puisque incontrôlable,)

Le second est exposé au musée des Arts et Métiers de Paris. Une réplique est construite en 2010.

 

Le premier moteur

Etienne Lenoir inventa le moteur à « combustion »

Né le samedi 12 janvier 1822 à Mussy-la-Ville (Virton) décédé la samedi 4 août 1900 (Père la Chaise)

Le premier moteur fut inauguré le 23 janvier 1860, et porte le brevet 43 624

Définition donnée par Lenoir : un cylindre doté d’un piston actionné par une bielle sur un arbre coudé, équipé d’un volant tournant à 130 tours minute avec deux paires de tiroirs.

A mi-course du piston un tiroir admet de l’air et du gaz d’éclairage et se ferme.

L’explosion a lieu grâce à la bobine d’induction (1851) de Heinrich Ruhmkorf (1803/1877).

Le piston à l’impulsion pour terminer sa course.

Le tiroir opposé s’ouvre pour libérer les gaz brulés.

Le même cycle se produit de l’autre côté du piston assisté de la deuxième paire de tiroirs.

Provocant le mouvement alternatif (deux temps) du piston et par conséquent le mouvement rotatif du volant.

L’ensemble refroidit par circulation d’eau.

L’allumage est provoqué par des bougies de son invention (Lenoir) et les bobines d’induction.

Le courant basse tension est fourni par deux accumulateurs Busen.

La production de 1860 était de 380 moteurs principalement statiques.

En 1861 un bateau est équipé d’un moteur de 2 CV

Le gaz est remplacé par du pétrole en 1862

Une automobile est mue en 1863 par un moteur de 1,5 CV et parcourt 18 km en 3 heures

Un second bateau de 12 m sera propulsé par un moteur de 6 CV en 1865.

Le moteur quatre temps est inventé en 1867 par Eugène Lagen et Nikolaus August Otto (fondateur de Deutz AG et père de Gustave cofondateur de BMW)

 

Etienne Lejeune est le père de 75 brevets dont le pétrin et le frigo.

Son moteur est exposé au conservatoire des Arts et Métiers de Paris et côtoie le Fardier de Cugnot.

 

Véhicule électrique

L’automobile électrique.

En 1900 aux Etats Unis 4 192 automobiles circulaient dont 1 358 électriques.

Camille Jenatzy est né à Schaerbeek le 4 novembre 1868 de parents polonais fabricants de pneus.

Installé à Paris il fabrique des fiacres et des camionnettes électriques.

Un essai en 1899 avec un véhicule à pétrole atteint la vitesse de 63,158 km/h

En janvier 1899 Jenatzy atteint la vitesse de 66,66 km/h avec la « Jamais contente » 

Le deuxième essai le 29 avril 1899 atteindra les 100 km/h, l’aérodynamisme de la voiture a été étudié et réalisé en partinium rivetés de 4/10mm (aluminium, tungstène, magnésium)

La voiture à vapeur de Leon Serpolet arrivera à 105,8km/h en 1903.

Le nom de la « Jamais Contente » est inspiré du caractère de la femme de Jenatzy.

Son surnom de « Diable Rouge » vient de sa chevelure et barbe rousse.

En 1909 à Ostende il atteindra les 200 km/h avec une Mercedes, et décédera à Habay-la-Neuve le dimanche 7 décembre 1913 à la suite d’un accident de chasse.

Il avait repris l’entreprise de pneumatiques et employait 1 000 collaborateurs.

La Jamais Contente est au musée de Compiègne (sans moteur) et a été clonée en 1993

 

Français

Les Français ne sont pas sans inventeurs et utilisateurs de :

Le pneumatique à chambre à air

Le pneu à clous

Le pot catalytique

La batterie rechargeable

La bobine d’induction

La boite à vitesses

Le camion à moteur

Le carburateur

Le catadioptre

L’embrayage à friction

Le frein ABS

Le gyroscope

Le roulement à billes

La rustine

La mobylette

La motocyclette

Le scooter

Le Solex

Le turbo compresseur

Le verre feuilleté

Le verre trempé

Le verrouillage à distance des portes

 

Véhicule de Verbiest, Cugnot, premier moteur et la Jamais contente
Véhicule de Verbiest, Cugnot, premier moteur et la Jamais contente
Véhicule de Verbiest, Cugnot, premier moteur et la Jamais contente
Véhicule de Verbiest, Cugnot, premier moteur et la Jamais contente

Véhicule de Verbiest, Cugnot, premier moteur et la Jamais contente

 

 10 conseils pour dissuader intelligemment, les voleurs de voitures.

Les nouvelles technologies rendent les vols de voitures et les effractions de plus en plus difficiles.

Et avec ces quelques conseils, vous pouvez encore mieux vous mettre à l’abri des ennuis…

Conseils

1   Soyez particulièrement prudents le samedi entre 1 et 4 heures du matin. C’est à ce moment qu’ont lieu la plupart des effractions. Et c’est par contre le lundi entre 7 et 18 heures qu’il y a le moins de voleurs sur la route.

2   Agissez de manière préventive car « l’occasion fait le larron »…

3   Ne laissez jamais aucun objet de valeur visible à l’intérieur de la voiture. Emportez toujours avec vous les objets de valeur. Si ce n’est pas possible, cachez-les dans le coffre ou dans la boîte à gants. Sachez que les voleurs sont très friands des GPS portables, des documents de bord, de l’argent liquide, des cartes de crédit et des permis de conduire.

4   Ne laissez pas non plus les objets qui peuvent indiquer la présence d’objets « intéressants », comme par exemple un chargeur de GPS.

5   Coupez les connexions Bluetooth et Wi-Fi, afin que les voleurs ne puissent pas retrouver votre trace.

6   Si vous vous baladez régulièrement avec des objets de valeur, prenez-les en photo.

7   Parquez-vous dans un endroit sécurisé et bien éclairé ou, si possible, dans un garage.

8   Verrouillez toujours la voiture, même si vous la quittez « juste pour quelques minutes ».

9   Emportez avec vous les documents de bord et faites-en aussi une copie que vous gardez chez vous. Si vous conservez uniquement une copie à bord, vous êtes en infraction et, en cas de contrôle, vous devrez alors vous rendre ensuite dans un bureau de police pour montrer les originaux.

10   Parquez-vous en tournant les roues vers le trottoir et avec le volant bloqué.

Dany H.

 

 

Importation

 

Pour éviter toutes les mauvaises surprises lors d’un achat d’un véhicule ancien à l’étranger, voici la marche à suivre :

Achat d’un véhicule dans l’Union Européenne.

Le jour de la prise de possession du véhicule, il faut, impérativement, être en possession de toutes les parties que peuvent constituer un certificat d’immatriculation.

Comme par exemple aux Pays Bas ou ce certificat est composé de trois parties. L’élément n°2 doit être estampé ‘’EXPORTATION’’ par l’administration fiscale du vendeur.

Une fois que vous êtes en possession de ce(s) document(s), vous pouvez vous rendre à la douane, avec la facture d’achat pour recevoir la vignette 705, indispensable pour toute immatriculation d’un véhicule venant d’en dehors de nos frontières.

 

Achat d’un véhicule en dehors de l’Union Européenne.

Avant tout, il vaut mieux prendre conseil au près d’une agence en douane pour disposer de la plus correct marge à suivre. Il est important de savoir que de toute manière, il faudra passer par leurs services pour établir les documents d’importation du bien importé.

Dans le pays d’origine du bien, il faut que le vendeur passe, avec la facture, par une agence en douane, pour obtenir un formulaire T2 d’exportation payant, +- 90€ suivant le pays. Ce document T2 devra être présenté, sans faute, au poste de douane de sortie pour y être estampé. En suite, le T2 sera présenté au poste de douane d’entrée dans l’Union Européenne pour y être enregistré, sans autre frais.

Une fois en Belgique, il faut se présenter muni du T2 et de la facture, dans une agence en douane, avec le véhicule pour enregistrer son importation et le dédouaner.

A ce niveau, il faut, il faut prévoir une somme en liquide, pour payer la taxe d’entrée dans l’U.E., 10% du montant de la facture, plus 21% de TVA sur la montant de la facture et les 10% de la taxe européenne (soit pour 1.000.00€ : (100.00€ + 21% = 331.00). A cela, s’ajoute le frais administratifs de l’agence en douane de +- 90€.

Vous devrez faire deux allers-retours entre l’agence et la douane.

C’est pourquoi, à titre personnel, je conseillerai l’agence en douane :

COUTREZ

Rue L. BLERIOT, 1 –

 LIEGE-LOGISTICS
B 4460 GRACE-HOLLOGNE

Tél: +32(0)4/264.57.45

 

http://www.coutrez.be/Fr/Services_douane.php

 

qui possède le gros avantage d’être voisine direct de la douane dont les bureaux se trouvent au 2me étage.

 

 

Quelque soit l’origine de votre véhicule importé, s u r t o u t , ne pas se présenter au contrôle technique, sans un certificat de conformité, document indispensable pout toute immatriculation.

Juillet 2015 par Dany H.

 

 

 

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Historique succinct des plaques d’immatriculation

Depuis novembre 2013 les modèles (tant autos que motos) ont, pour la quatrième fois, changé fondamentalement.

Peut être un bref rappel de l’essentiel de l’histoire de ces « parures » indispensables de nos véhicules intéressera-t-il certains de nos membres.

A noter que ces plaques sont dites « minéralogiques », parce qu’à l’origine, leur délivrance dépendait de l’Administration des Mines, alors responsable chez nous du contrôle de la sécurité de tous les véhicules admis à circuler sur les voies publiques.

Au début de l’automobile, tant pour les autos que pour les motos, il s’agissait de plaques peintes ou émaillées de dimensions beaucoup plus grandes qu’à présent, à chiffres blancs sur fond noir.

Dans le courant des années 1920 ( entre 1924 et 1928) un changement s’avéra nécessaire, car on arrivait, pour les autos, à la fin des possibilités à cinq chiffres (99.999) ; et des plaques à six chiffres du même modèle auraient sans doute été beaucoup trop grandes et inesthétiques. En conséquence, pour les voitures, toutes ces anciennes marques (et les nouvelles immatriculations) ont été remplacées par de nouvelles plaques émaillées plus petites, à six chiffres maximum, de dimensions +/- 40 x 14 cm pour les plus grandes ( chiffres rouges sur fond blanc).

Le système perdura jusqu’aux environs de 1954, au moment où arriva la fin des possibilités à six chiffres (999.999). Pendant toute cette période (entre le milieu des années 20 et 1954) il en a été de même pour les motos ; les nouvelles plaques émaillées délivrées étant toutefois bien sûr encore plus petites (23,5 x 10 cm) et à caractères blancs sur fond bleu.

Vers 1954 donc, à l’approche du million de numéros distribués pour les voitures, un nouveau changement s’imposait. Les plaques émaillées « auto » ont été toutes remplacées par de plus petites, mais toujours à caractères rouges sur fond blanc, du modèle en tôle d’aluminium à cinq signes en relief, de dimensions 27,5 x 11 cm, combinant 1 lettre et quatre chiffres, puis deux lettres et trois chiffres, après épuisement de l’alphabet, et ceci jusqu’aux environs de 1970 et au nouvel épuisement des possibilités de combinaisons des différents chiffres et lettres.

A noter que :

  • Certaines lettres ont été réservées, dès l’origine, pour des véhicules spécifiques, par exemple : A pour la Cour et certaines Administrations de l’État, P pour les parlementaires et certains transports publics.
  • Les premières immatriculations nouvelles ont commencé par les lettres R, S, T, … ; les premières lettres possibles utilisables (D, E, F, …) étant réservées à l’échange des anciennes marques à six chiffres, et la lettre B à l’échange des plus anciennes plaques à quatre ou cinq chiffres. Ces échanges étaient organisés par séries de 50.000 successives étalées dans le temps.
  • Ultérieurement, bien sûr, les numéros redevenus disponibles ont été au fur et à mesure remis en service .

Pour les motos, le même processus a été développé simultanément (vers 1954) ; toutes les plaques émaillées ont été remplacées par un petit modèle en tôle d’aluminium de dimensions réduites (21 x 8 cm) à cinq signes (deux lettres et trois chiffres) mais toujours aussi en blanc sur fond bleu.

Le système a duré jusqu’aux environs de 1970, moment auquel les possibilités de combinaisons à cinq signes étaient épuisées pour les autos.

Cette situation a entraîné à ce moment une nouvelle modification des plaques tant auto que moto avec, pour les motos, changement complet (et donc aussi remplacement des plaques en circulation) ; et pour les autos, limitation aux nouvelles immatriculations seules. Il s’agit bien sûr des modèles que nous avons connu jusqu’à la fin 2013.

Progrès technique oblige, toutes les nouvelles plaques étaient désormais réflectorisées. Pour les autos, modèle rectangulaire de 34 x 11 cm à 6 signes rouges sur fond blanc ; pour les motos, modèle quasi carré de 14 x 17 cm ( l x h), à 6 signes noir sur fond jaune ( 3 lettres en haut et 3 chiffres en bas. Pour les autos le système a fonctionné jusqu’au début des années 2000 avec les combinaisons de 3 lettres ( au départ AAA……) et 3 chiffres ; puis, celles-ci étant sans doute épuisées, avec 3 chiffres et 3 lettres.

Remarques

  1. Dans le présent texte, le terme « auto »englobe évidemment tous les véhicules à plus de 2 roues ( autos, camions, bus, tracteurs, remorques, etc.….)
  2. Pour rappel, l’administration remet bien entendu en circulation la plupart des immatriculations périmées et redevenues disponibles.
  3. La présente note succincte n’est certainement pas exhaustive. Elle ne résulte que de la simple observation par un vieil automobiliste lambda et ne parle pas notamment des immatriculations spéciales (avec ou sans couleurs ou signes particuliers) délivrés par exemple pour les véhicules en transit, corps diplomatique, camions, transports publics, véhicules de la cour, du parlement, caravanes, remorques……et à présent ancêtres ; dont la multitude et surtout la variation rapide dans le temps sont d’une telle complexité que chercher à en comprendre davantage semble tout à fait vain et inutile.
  4. Cette complexité et surtout la variation rapide dans les décisions relatives à nos immatriculations semblent encore davantage de mise à présent, au vu des dernières et importantes modifications annoncées et déjà appliquées après moins d’un an

 

 

Résumé

  • 1899 à 1911 : Premières plaques avec des lettres noires sur un fond blanc.
  • 1911 à 1919 : Numéros blancs sur plaque noire.
  • 1919 à 1925 : Numéros blancs sur plaque bleue.
  • 1925 à 1928 : Lettre blanche sur fond rouge suivie de chiffres.
  • 1928 à 1951 : Chiffres rouges sur fond blanc.
  • 1951 à 1961 : 1 lettre, 4 chiffres
  • 1962 à 1971 : 2 lettres, 3 chiffres
  • 1971 à 1973 : 1 lettre, 3 chiffres, 1 lettre (
  • 1973 : 100 000 plaques jaune et noire sont fabriquées mais détruites sans jamais avoir été mises en circulation
  • 1973 à 2008 : 3 lettres, 3 chiffres
  • 2008 à 2010 : 3 chiffres, 3 lettres
  • 2010 : rubis ( RAL 3003) sur fond blanc, un chiffre-indice + 3 lettres + 3 chiffres
  • 2014 : 8 caractères maximum (des chiffres et des lettres dans l’ordre et le désordre)

     

octobre 2014 par Raymond G.

Vol de plaque d’immatriculation !

Il est si simple de riveter, et non visser, cette plaque tant convoitée par les voleurs.

Les voleurs sont toujours munis d’un tournevis, jamais d’une foreuse !

Placer 4 rivets « pop » ou aviation et les voleurs iront voir la voiture du voisin.

Pour démonter, une mèche de 6 mm et l’on fore la tête du rivet, cette foutue plaque est récupérée sans dommage.

Pour rappel la loi interdit de faire des trous supplémentaires dans l’immatriculation fournie par la DIV

 

 

 

 

 

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Les serrures de véhicules

Par Mr Colosio

Serrurerie « A la Forge »

4 & 6 rue Basse Sauveniére à Liège

Description

Généralement, ce type de serrure est constitué de paillettes en zamac ( matière malléable qui s’use très vite, surtout à l’utilisation de clés mal reproduites)

Dans les premières serrures de véhicules, celles-ci étaient au nombre de cinq. Dans les serrures actuelles, leur nombre est doublé.

Ces paillettes coulissent dans une cannelure prévue à cet effet et ne donne que peu de tolérance lorsque la serrure est nouvelle. Au fil du temps, les paillettes prennent de plus en plus de jeu et, dans les cas extrêmes, vous pourriez ouvrir la serrure avec n’importe quoi. D’où l’importance d’utiliser des clés très bien ajustées.

Entretien

Il est grand temps de tordre le cou aux anciennes méthodes utilisées par les anciens mécaniciens. Il ne faut surtout pas utiliser de l’huile ou de la graisse. Il est facile de comprendre que celles-ci , amalgamées avec la poussière, forment une pâte qui s’insinue dans les cannelures et finit par gêner le mouvement des paillettes, ainsi que la rotation du rotor, qui est ajusté dans le stator de manière assez précise. Il convient donc d’utiliser du graphite micronisé, sous forme de poudre. Ce produit facilite le mouvement des pièces sans amalgamer la poussière ou autres petits corps étrangers. Bannir tous les liquides, même l’huile au graphite.

Remèdes

Si votre serrure est dure et se bloque suite à un excès d’huile, de graisse, de poussière ou d’oxydation, il est possible de remédier à la situation. Toutefois, avant de vous aventurer dans le démontage d’une serrure, sachez qu’il est préférable d’avoir de bonnes connaissances mécaniques. Si vous doutez de vos compétences, il vaut mieux vous adresser à un professionnel. Mais attention, assurez vous des compétences de ce professionnel. Un simple service de copie de clés ne vous fournira pas la même qualité de travail qu’un vrai serrurier. La prudence s’impose d’autant plus que les serrures qui vous concernent ne sont plus fabriquées depuis bien des années, qu’elles sont fragiles par l’usure due aux années d’utilisation et par oxydation. Ne pas respecter ces recommandations vous expose au risque de vous retrouver avec un trou béant, dans la carrosserie de votre cher ancêtre, à la place de la serrure.

Démontage et remontage

Il convient avant tout d’être soigneux dans le démontage et l’identification, le sens et l’emplacement, des pièces que vous démontez. Un petit croquis est très utile, ou alors, puisque nous sommes à l’ère de la photo numérique, quelques photos bien détaillées.

  1. Démontez la serrure du véhicule, les système du raccordement à la tringlerie derrière la serrure.
  2. Travaillez sur un espace propre et bien dégagé
  3. Introduire la clé correspondante à la serrure ( important pour bloquer les paillettes dans la serrure)
  4. Extraire le rotor du stator
  5. Retirez les paillettes une à une en faisant avancer la clé vers la sortie, repérer les emplacements et le sens
  6. Lorsque vous avez retiré toutes les paillettes, plongez le rotor et le stator dans du pétrole
  7. Examinez les paillettes une par une, vérifiez qu’elles ne sont pas tordues ou pliées. Si nécessaire, les remettre bien à plat et les nettoyer avec une petite brosse métallique
  8. Sortir le rotor et le stator du pétrole et les sécher complètement
  9. Remonter les paillettes dans leur emplacement respectif et introduire la clé pour voir si tout est normal et bien à niveau
  10. Remonter le rotor dans le stator
  11. Graphitez légèrement( l’excès de graphite est nuisible car il forme une épaisseur)
  12. Remontez la serrure sur le véhicule ( attention aux coups de tournevis)
  13. Raccordez la tringlerie

Voilà, en principe, tout est rentré dans l’ordre. Votre serrure est partie pour une seconde jeunesse.

Si la clé est manquante, une visite chez un serrurier est alors indispensable. Il est bien souvent possible de confectionner une clé d’après la serrure.
JV

 

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Pour votre GSM de la part de Dany

Téléphone portable

Info utile, on peut se demander pourquoi les marchands de téléphones ne la transmettent pas aux utilisateurs ! Avant de se le faire voler, tapez ceci sur votre téléphone :

Étoile *
Dièse #
Zéro 0

Six 6
Dièse #

Vous obtenez le numéro de série de votre téléphone portable, il s'affiche immédiatement sur votre écran.

Ce code est unique !!!
Inscrivez-le et conservez-le précieusement.
Si jamais on vole votre téléphone, appelez votre opérateur et donnez-lui ce code.
Votre téléphone pourra alors être complètement bloqué, même si le voleur change la carte SIM.

Vous ne récupérerez probablement pas votre téléphone, mais vous êtes néanmoins assuré que le voleur ne pourra en aucun cas s'en servir... et vous n'aurez pas de facture mirobolante à payer !

 

 

 

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Pourquoi le drapeau à damiers l'est-il ?

La réponse est brutale : personne n'en sait rien. Il y a quelques années L'Équipe magazine réunissait un aréopage autour de cette question de drapeau à damiers ; tout le monde est reparti en ayant développé sa thèse et écouté celle du voisin sans qu'émerge un consensus.

Il paraît certain que ce signal est issu de l'univers de la bicyclette. Il aurait été employé à partir des années 1860 en France pour réglementer les courses de vélos. L'automobile naissante de la fin du XIXè siècle l'a ensuite récupéré et la première utilisation d'un drapeau en course remonte au Tour de France automobile de 1899. Les couleurs étaient déjà celles qui ont cours aujourd'hui, à savoir le jaune qui marquait un danger et le rouge intimant l'arrêt, le drapeau de fin d'épreuve étant à damiers.
Il est probable que nous voyons là un mystère qui n'existe pas, car l'examen des couleurs sur les drapeaux montre que le sens commun a prévalu lors de leur définition.
Voyons un peu :
le vert, couleur de l'espoir et indicateur de direction, signale une piste libre,
le jaune, couleur chaude, indique un danger,
le rouge, brûlant, donne l'ordre d'arrêter,
le bleu, couleur nuancée, ne demande rien d'autre que le savoir-vivre de celui qui le reçoit,
le blanc, couleur de la paix, la demande aux concurrents quand un véhicule de service est en piste,
le noir, encore plus chaud que le rouge, stoppe immédiatement toutes les voitures,
enfin, mélange de blanc et de noir, le drapeau à damiers marque la fin de l'épreuve, mais sans le côté dramatique du noir total.
Cette théorie fumeuse n'engage que nous et les lecteurs qui en auraient une autre peuvent nous la soumettre...

PM

 

 

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